Extinction du péquiste d’Amérique ▪ Partie 1 : Lorsque l’orgueil a préséance sur l’idéologie …

Non sans un petit sourire en coin, vous pouvez enfin sortir de chez vous sans galurin et capot de fourrure. Force est d’admettre que le dernier hiver est désormais bel et bien terminé, mais aussi qu’il ne vous reste désormais plus que quelques jours pour démonter hâtivement votre abri d’auto tout en sortant votre BBQ si vous désirez un tant soit peu pouvoir encore profiter d’un été qui commencera déjà à décroître d’ici quelques jours.

L’événement, comme chaque année, n’aura absolument rien d’exceptionnel sauf pour le fait qu’il s’agira de la toute dernière année ou ledit exercice sera fait en présence de la petite famille au beau complet. En effet, venant tout juste d’obtenir leur majorité, votre progéniture quittera, en juillet prochain, la douce protection du nid familial afin de désormais affronter « seule » les dures réalités de cette vie qui sera la leur. Naturellement, l’exercice ne se fera pas sans peine, et déjà, vous pouvez déjà apprécier les maints sauts d’humeur de votre charmante épouse qui vous rappellent, à tout instant, votre propre désarroi face à l’imminent départ de vos deux jumeaux. Marco et Mia, pour ne pas les nommer !

Votre fils « Marco » est plutôt cartésien tout comme son grand-père maternel. « Bon croyant » contrairement à vous, il est avec la même jeune fille depuis plus de deux ans. De nature économe, il a, entre autres, déjà acheté et entreposé réfrigérateur, cuisinière, laveuse et sécheuse dans votre garage. De plus, lui et sa petite amie sont déjà parvenus à économiser quelques deniers dans le but de se constituer un petit fond commun pour les imprévus. Bien évidemment, ce ne serait sûrement pas suffisant pour déjà commencer à parler achat de propriété, mais à quel point suffisant pour savoir efficacement rassurer leurs mères respectives ! Certes, il aurait été fort simple, pour de si jeunes gens, de préférer les soirées en discothèques avec des amis plutôt que les soirées de cinéma-maison dans votre sous-sol, mais pour cela, il aurait fallu ne pas connaître votre « Marco ». Même si celui-ci a déjà perdu quelques supposés bons amis, il semble aussi avoir bien compris qu’on peut que très rarement réaliser ses rêves sans de réels sacrifices. Les années qui vinrent de passer lui auront donc valu quelques efforts, mais n’était-ce pas là le prix à payer s’il veut parvenir, un jour, à devenir un bon médecin tout comme ce grand-père qu’il idéalise tant ?

Votre fille « Mia » est, quant à elle, tout le contraire de son frère. Non-croyante tout comme vous, elle semble régulièrement changer de petits amis au même rythme que vous changez de chemises. Il n’est donc pas très étonnant qu’elle eût à subir l’an dernier, au grand dam de sa mère, son premier avortement. Totalement désintéressée de son propre avenir financier, elle semble encore croire que l’argent pousse dans les arbres et n’hésitera donc jamais à venir implorer sa mère pour l’obtention d’un petit billet de vingt dollars qui ne servira pourtant jamais à l’achat de ses fameux livres scolaires de référence. Anarchiste, elle milite autant contre les outranciers bonus accordés aux présidents de quelques grandes sociétés de ce monde que pour la survie de la petite grenouille verte mouchetée de St-Clinclin du Lac Vert. Elle se dit parfois artiste, parfois bohème. Ce n’est donc qu’avec un petit balluchon et une boîte de CD qu’elle ira habiter à la grande ville comme si le ciel devait indéfectiblement y être plus bleu qu’en banlieue. Comme de raison, elle n’est pas mauvaise, mais tellement différente. Toujours prête à aider une amie dans le besoin, si cela pouvait seulement lui être parfois rendu !

Deux jumeaux bien loin d’être identiques ! Deux enfants ayant chacun une personnalité distinctive sachant allier qualités et défauts tout comme pour vous, tout comme pour moi ! Deux jeunes adultes maintenant pleinement responsables de leurs actes et devant désormais affronter les réalités de la vie sans papa ou maman ! Toutefois, pourriez-vous, pour un court instant, faire preuve d’une certaine lucidité en nous avouant, dans le blanc des yeux, la véritable nature de ce qui s’apprête à tant venir troubler le sommeil de vos nuits ? Lorsque « Marco » et « Mia » auront quitté votre foyer et que vous aurez refermé la porte derrière eux, de qui vous inquiéterez-vous le plus ? De « Marco » ou de « Mia » ?

Dans mon exemple, j’ai naturellement construit deux personnalités totalement opposées, soit une de « droite », celle de « Marco », et une de « gauche », soit celle de « Mia ». Loin de moi, l’intention de juger l’un plus que l’autre, mais force est d’admettre que la personnalité plutôt espiègle de « Mia » suscitera toujours plus d’inquiétudes pour deux parents dits normaux et surprotecteurs que celle de « Marco ». De plus, si nous appliquions la présente remarque à l’histoire politique du Québec, que pourrions-nous en conclure ?

Suite à la récente déconfiture du PQ, les diverses opinions des membres de notre petite élite intellectuelle fusèrent de partout comme à l’accoutumée. Allant d’un simple « poing de libération » soulevé un peu trop haut à une gestion toujours plus opportuniste, les casseroles étaient peut-être retournées aux cuisines, mais l’agenda politique avait, quant à lui, carrément été échappé et les raisons qui expliqueraient dans nos livres d’histoire que l’électorat québécois avait tant vu rouge ne pouvaient désormais s’expliquer que par de vulgaires futilités ayant eu lieu au cours de la dernière mascarade électorale … Comme d’habitude ! Totalement incapable d’avoir su bénéficier d’une conjoncture politique semblant historiquement vouloir désavantager une opposition sans grandes inhibitions de nature éthique, et si l’orgueil avait été le talon d’Achille du PQ ?

Dans son ouvrage « Jean Garon / Pour tout vous dire », l’un de nos anciens ministres de l’Agriculture ( L’un de pères fondateurs du PQ ) que certains nommaient gentiment « The Smiling Minister », déclarait que les Québécois constituaient un peuple de peureux, voire de pissous. Triste, mais non amère face à la non-réalisation de l’indépendance du Québec, il se disait encore tout aussi déterminé qu’à la première heure lors du lancement de son livre le mercredi 3 avril 2013, tout en se disant rendu un peu plus vieux pour un tel combat.

Dans son ouvrage « Jean Garon / Pour tout vous dire », Mr Jean Garon déclare : « Le peuple québécois est un peuple peureux. Il ne faut pas se compter d’histoire. On est des pissous. On a même peur de dire que ça se passe en français au Québec. On donne l’impression d’avoir peur de notre ombrage. On est tellement identifié à avoir peur. »

Dans les faits, sommes-nous réellement trop frileux face à un projet de société des mieux planifié et fort bien présenté ou nous offre-t-on, tout simplement, une alternative des plus bancale dont les porteurs sont des acteurs n’ayant absolument plus ce minimum de connaissances économique requis pour nous faire encore croire en la faisabilité d’un tel rêve ? Devenir économiquement adulte en prenant les rênes de notre destinée ! Comme pour notre petite « Mia », se pourrait-il que notre « Pauline » flanquée de son groupe de troubadours dégantés se soit montrée un peu trop à gauche et un peu trop opportuniste au point de ne plus pouvoir atteindre ce minimum de confiance requis où deux parents peuvent encore se coucher tranquille sans avoir à se demander si leur fille a mangé à sa faim la veille ? Un gouvernement de gauche pourrait-il réellement faire l’indépendance du Québec en invitant journalistes et artistes au grand buffet de l’État ? Qu’y a-t-il là de pleinement rassurant à part quelques chansons qu’on ne fredonnera définitivement plus, l’hiver venu ? Dans les prochaines années, vous aurez à redéfinir les termes de votre propre plan de retraite et votre femme vient tout juste de perdre son emploi dans une boutique de lingue en pleine restructuration, l’air est-il donc au beau risque ? Nous vivons en des temps incertains, l’échiquier politique mondial semble actuellement être sur le point de vouloir se redéfinir sous la contrainte de la force, nous entendons parler de bulle obligataire et nous aurions consciemment remis les rênes de notre pays à devenir entre les mains d’une politicienne qui se fit ouvertement conseiller par un comédien de théâtre d’été ne sachant plus à quelles centrales syndicales se vouer ( Voir : Note 1 ). Le récent renversement du PQ ne fut donc pas l’échec de Mme Marois, ne fut donc pas l’échec du PQ, mais constitue plutôt l’échec d’une gauche qui s’est toujours refusé « de raisonner pour mieux comprendre », « d’échanger pour mieux construire », car préférant toujours, et de loin, « diaboliser pour mieux faire taire ».

 

Il peut être si simple de radicaliser les propos d’un adversaire en extirpant toutes subtilités de ceux-ci comme si la nuance née d’une saine réflexion ne pouvait être le fruit que d’un esprit éclairé de gauche ! Quelle réception ferait-on à un homme qui prendrait le temps de nous élaborer des politiques qui se trouveraient au beau milieu de cette ligne imaginaire entre la gauche et la droite, car si une première partie des Québécois se situe à gauche et que la seconde se situe à droite, c’est peut être parce que le « gros bon sens » se situ, en définitive, au centre ? La castration intellectuelle telle que généralement pratiquée par la gauche ne permettra donc jamais l’émergence d’un débat sain, car ses inquisiteurs sont bien puissants au pays de la rectitude politique. À l’ombre de l’échafaud, l’homme ne croyant plus au dogme imposé par la Sainte Gauche est aussitôt qualifié d’hérétique, mais dans l’abri de nos chaumières, la discussion est bien souvent plus pragmatique qu’en public. Quoiqu’en disent nos prolifiques sondeurs, et autres beaux parleurs de tout acabit !

Dans les prochaines semaines, le PQ tergiversera, mais osera-t-il fondamentalement se repositionner sur cette ligne entre la gauche et la droite avec un peu plus de sincérité ? Bien sûr, certains y verront une opportunité de carrière. Devenir chef, quel prestige ! Mais le rêve dans tout ça ! Ce n’est sûrement pas Jean-François Lisée, avec son livre « Comment mettre la droite K.-O. / en 15 arguments » qui pourra trouver, en lui, l’humilité d’amorcer une telle réflexion, car en politique, ce qui compte n’est plus d’offrir au peuple ce que celui-ci réclame, mais bel et bien de convaincre le peuple de prendre ce que l’on voudra bien lui faire prendre. Si ce sir avait des études en administration plutôt qu’en journalisme, comme bon nombre de nos honorables élus, il saurait pertinemment que son approche va à l’encontre des fondements mêmes du marketing moderne. Au cours de la dernière campagne, le PQ nous présenta, dans une même publicité, un Léo Bureau Blouin bien reposé au côté de Pierre Karl Péladeau bien optimiste, comme si ces deux hommes pouvaient sincèrement avoir la même vision d’un Québec indépendant ! Alors, les Québécois de gauche se sentir outrageusement trahis, les Québécois de droite se sentir manipulé avec la plus grande des complaisances, les péquistes y crurent, mais apparemment pas nous tous ! Quoi qu’en dise le PQ, la bêtise humaine sembla avoir ses limites, et celles-ci furent atteintes lors du dernier scrutin du lundi 7 avril 2014 !

Le haut degré d’instabilité du PQ dépend de l’hétérogénéité idéologique qui y règne ( Ne pas lire hétérogénéité culturelle ou raciale ). Lorsque chacun arrive avec sa propre vision de ce que devrait être un Québec ayant un plein contrôle sur sa gouvernance, les tensions ne peuvent que s’exacerber devant la divergence des points de vue, et lorsque les intérêts personnels de tous et chacun s’additionnent au reste, la situation ne peut devenir que hors contrôle et sans avenir. Comme si un « Vive le Québec libre » pouvait susciter le même rêve pour un « Léo Bureau Blouin » que pour un « Pierre Karl Péladeau » ! En tentant de créer une volonté populaire, le PQ se forma un électorat des plus disparate, mais s’il s’était donné la peine de tenter d’unir des gens ayant réellement des points en commun, une volonté de changement aurait enfin pu être créée. En fin de compte, le PQ ne se sera jamais réellement remis en cause, la CAQ aura vu le jour afin de combler un vide, et la souveraineté ne sera plus qu’une belle figure de style dans un texte enlevé. Pendant ce temps, le PLQ resta toujours uni, car la prémisse qui soutenait les rouges était tout aussi homogène que simple, le Canada doit demeurer l’alternative la plus stable du point de vue de l’économie.

Dans l’attente d’un combat de coqs entre supposés bons amis, le PQ et Québec Solidaire s’unirent déjà après que quelques heures afin de se montrer outrés de l’absence des femmes dans le nouveau gouvernement libéral, comme s’ils ne pouvaient pas plutôt s’insurger sur les réelles raisons qui auraient pu porter le Directeur des poursuites criminelles et pénales du Québec à ne pas rendre public un certain affidavit concernant Mr Marc-Yvan Côté ( Voir : Note 2 ) ! Apparente entente des plus pratique sachant nous préserver des véritables enjeux. De la même façon, on ne soulèvera pas plus de questionnement concernant un certain deal ? Mérite-t-on seulement encore la vérité ? À chacun son combat lorsque les idéaux font tant place à l’échange de bons procédés, mais sachons, au moins, admettre que lorsqu’une femme est déjà parvenue au digne poste de Premier ministre du Québec à la seule sueur de son front, comment peut-on encore parvenir à dire que les femmes du Québec ont toujours besoin de certaines mesures de discriminations positives afin de dignement parvenir à un simple poste de ministre ? Malheureusement, il ne nous aura point fallu grand temps avant de revenir à ce même schéma de pensée qui tissa la corde d’une inexorable bien amère défaite.

De cette terre de Nouvelle-France devant être défrichée et labourée à cet immense Canada allant d’un océan à l’autre, le sol que nous foulons chaque matin n’est rien de plus qu’une colonie. Il en a toujours été ainsi, et si personne ne parvient incessamment à trouver, en lui, l’humilité de changer pour mieux s’adapter, il en sera éternellement de même. Le PQ s’est toujours montré bien fier de nos artistes, fier de nos ouvriers, fier de cette image d’un Québec innovateur indéniablement tourné vers l’avenir, et pendant ce temps, le pont de Québec rouillait. Œuvre ultime de grande ingénierie ayant pourtant déjà démontré tout ce que le Québec pouvait faire de plus beau et de plus grand, ce symbole d’une vision artistique sans égale sombrerait dans l’oubli. Pourtant, des hommes y laissèrent leur vie, et cela n’empêcha pourtant pas Mme Marois de descendre dans les rues, casseroles à la main afin de combattre de vulgaires futilités. Lorsque nous oublions ce que nos pères battirent, il n’est pas étonnant, un jour, de constater que nos enfants n’aient plus aucun égard envers ce que nous aurons construit. Le PQ aura beau se plaindre, il obtint ce qu’il mérita, car pour s’émanciper, il faut avoir le courage de ses convictions. Que ce soit en érigeant un pont entre Québécois et Français plutôt qu’entre Québécois et Étasuniens, le Québec ne serait-il pas demeuré, en fin de compte, rien de plus que la colonie d’un autre pays ( Voir : Note 3 ) ?

Nous ne nous émanciperons jamais en faisant l’indépendance, mais si nous nous émancipons un beau jour, nous aurons indéniablement un goût d’indépendance qui germera aussitôt à notre esprit …

Autrefois, les fils de la liberté étaient peintre, poète ou écrivain, car ceux-ci étaient porteurs d’une certaine culture et membres d’une classe prolétarienne qui côtoyait régulièrement les castes au pouvoir. Mais maintenant, on remet trop souvent le micro à des hommes ayant simplement étudié à l’école de l’humour comme si ceux-ci avaient étudié aux HEC et un journaliste tant ambitieux que talentueux termine inexorablement sa prolifique carrière en tant que ministre plutôt qu’en tant que valeureux possesseur d’un prix Pulitzer. Décidément, se souvient-on encore de ce qu’est le désir de ne plus vivre en ce temps béni des colonies.

Hier encore, vous aviez encore vingt ans et même si votre père pouvait être bien souvent un peu trop sévère sur les convenances qu’il était donc rassurant, pour vous, de pouvoir ainsi boire et manger en famille devant le foyer. Vous caressâtes le temps, et lors de l’arrivée de vos deux jumeaux, vous vendîtes votre caravane, car le temps de ne plus être bohème était venu. Désormais, vous deviez vous ranger et entrer dans le moule ! Votre famille s’était agrandie et avait besoin d’un peu plus de stabilité financière, car n’est-ce pas ainsi que les vôtres croiraient suffisamment en vous pour vous suivre dans les projets d’avenir qui s’apprêtaient à porter cette vie qui serait la votre ?

Mr Le Contribuable

Note 1 : Le jeudi 14 novembre 2013, le quotidien « Le Soleil » nous apprenait que Mr Yves Desgagnés, supposément comédien et metteur en scène de profession, avait encaissé la respectable somme de 30 000 $ en provenance de nos fonds publics pour des services d’expert analyste ayant été rendus, pour le bureau de Mme Marois, de la mi-janvier à la fin août 2013. Cette information aurait été fournie par le PLQ qui l’aurait initialement obtenu comme suite à une demande d’accès à l’information. Toutefois, le bureau de Mme Marois aurait tenu à bien spécifier que les sommes versées à Mr Desgagnés ne l’avaient nullement été au titre de rémunération pour l’élaboration d’un documentaire télévisuel à l’objectivité douteuse ayant été diffusé en septembre sur la chaîne TVA du groupe Québecor Média au début de septembre 2013.

Note 2 : Si on en croit un affidavit rédigé par un policier de l’unité anticorruption ( Télécharger le document pdf | Perquisition Roche ltée ), Mr Marc-Yvan Côté, ancien ministre libéral et ex-cadre de la firme Roche ltée Groupe Conseil, aurait été au cœur même du stratagème du financement illégal au PLQ de Jean Charest, soit de 2005 à 2012. C’est d’ailleurs cette même déclaration, dont une copie hautement caviardée fut obtenue par les médias, qui aurait mené la justice à lancer un mandat de perquisition en bonne et due forme pour la résidence de Mr Côté à Baie St-Paul ( Siège social de sa propre firme de consultant ) en date du jeudi 27 février 2014 ( Télécharger le document pdf | Perquisition Côté Marc-Yvan ). Déjà en 1994, Mr Côté était responsable du développement des affaires chez Roche ltée, mais depuis 2005, il travaillait à partir de chez lui. Le Soleil, Le Devoir, SRC et TVA tentèrent d’obtenir l’intégralité dudit document, mais sans succès, car le Directeur des poursuites criminelles et pénales du Québec en aurait décidé autrement. Comme toujours ! Rappelons-nous que le projet Joug de l’UPAC fut amené à enquêter sur Marc-Yvan Côté pour des motifs de :

  • Trafic d’influence et complot ;
  • Fraude envers le gouvernement ;
  • Financement illégal d’une caisse électorale.

Note 3 : De par leurs natures, les péquistes semblent autant apprécier la France qu’ils semblent mépriser les États-Unis, mais avant d’être une colonie britannique, le Québec était une colonie française. Économiquement parlant, c’était donc blanc bonnet et bonnet blanc à part pour le fait que les Britanniques méprisaient solidement nos ancêtres français. Ceci étant dit, nous devrions, peut-être, commencer à respecter un peu plus les Étasuniens, car ceux-ci eurent au moins le courage de se séparer de la Couronne britannique afin de devenir pleinement les maîtres de leur propre destinée. N’est-ce pas le même rêve que berça tous bons souverainistes du Québec depuis la nuit des temps ?

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Sondage pour « Adéquistes orphelins » et « Caquistes avertis »

QuébecTribune  J'ai ma pelle bleue 001

Depuis déjà quelques années, la grande région de Québec fut portée à adopter une idéologique nettement orienté vers la droite. L’arrivée de l’ADQ y fut donc toujours bien populaire par rapport aux autres grandes régions telles que celle de Montréal, plutôt portée vers la gauche.

Au cours des deux dernières années, la disparition de l’ADQ au profit de la CAQ eut donc grandement son impact à Québec et ses environs, car tous n’acceptèrent pas de migrer vers ce dit nouveau parti.

Les maintes explications élusives de Mr François Legault nous démontra qu’il n’était pas un fervent partisan du projet de nouvel amphithéâtre à Québec, mais qu’il était incontestablement pour l’émergence de nouveaux sièges sociaux dans notre grande métropole, et ce, malgré la gestion publique pitoyable et les infrastructures routières désastreuses qui y règnent.

En fin de campagne, Mr Legault ne daigna pas être présent lors de la journée « J’ai ma pelle bleue » du lundi 3 septembre 2012, ce qui ne se fit pas sans semer une certaine perplexité auprès de la population.

Actuellement, avez-vous réellement l’impression que la CAQ est suffisamment de droite et qu’elle véhicule donc, de ce fait, une idéologie étant encore parfaitement au diapason avec celle de l’électorat qui lui apporte quotidiennement son appui ?

La Direction

Photo : 3 sept. 2012 / J’ai ma pelle bleue