Extinction du péquiste d’Amérique ▪ Partie 1 : Lorsque l’orgueil a préséance sur l’idéologie …

Non sans un petit sourire en coin, vous pouvez enfin sortir de chez vous sans galurin et capot de fourrure. Force est d’admettre que le dernier hiver est désormais bel et bien terminé, mais aussi qu’il ne vous reste désormais plus que quelques jours pour démonter hâtivement votre abri d’auto tout en sortant votre BBQ si vous désirez un tant soit peu pouvoir encore profiter d’un été qui commencera déjà à décroître d’ici quelques jours.

L’événement, comme chaque année, n’aura absolument rien d’exceptionnel sauf pour le fait qu’il s’agira de la toute dernière année ou ledit exercice sera fait en présence de la petite famille au beau complet. En effet, venant tout juste d’obtenir leur majorité, votre progéniture quittera, en juillet prochain, la douce protection du nid familial afin de désormais affronter « seule » les dures réalités de cette vie qui sera la leur. Naturellement, l’exercice ne se fera pas sans peine, et déjà, vous pouvez déjà apprécier les maints sauts d’humeur de votre charmante épouse qui vous rappellent, à tout instant, votre propre désarroi face à l’imminent départ de vos deux jumeaux. Marco et Mia, pour ne pas les nommer !

Votre fils « Marco » est plutôt cartésien tout comme son grand-père maternel. « Bon croyant » contrairement à vous, il est avec la même jeune fille depuis plus de deux ans. De nature économe, il a, entre autres, déjà acheté et entreposé réfrigérateur, cuisinière, laveuse et sécheuse dans votre garage. De plus, lui et sa petite amie sont déjà parvenus à économiser quelques deniers dans le but de se constituer un petit fond commun pour les imprévus. Bien évidemment, ce ne serait sûrement pas suffisant pour déjà commencer à parler achat de propriété, mais à quel point suffisant pour savoir efficacement rassurer leurs mères respectives ! Certes, il aurait été fort simple, pour de si jeunes gens, de préférer les soirées en discothèques avec des amis plutôt que les soirées de cinéma-maison dans votre sous-sol, mais pour cela, il aurait fallu ne pas connaître votre « Marco ». Même si celui-ci a déjà perdu quelques supposés bons amis, il semble aussi avoir bien compris qu’on peut que très rarement réaliser ses rêves sans de réels sacrifices. Les années qui vinrent de passer lui auront donc valu quelques efforts, mais n’était-ce pas là le prix à payer s’il veut parvenir, un jour, à devenir un bon médecin tout comme ce grand-père qu’il idéalise tant ?

Votre fille « Mia » est, quant à elle, tout le contraire de son frère. Non-croyante tout comme vous, elle semble régulièrement changer de petits amis au même rythme que vous changez de chemises. Il n’est donc pas très étonnant qu’elle eût à subir l’an dernier, au grand dam de sa mère, son premier avortement. Totalement désintéressée de son propre avenir financier, elle semble encore croire que l’argent pousse dans les arbres et n’hésitera donc jamais à venir implorer sa mère pour l’obtention d’un petit billet de vingt dollars qui ne servira pourtant jamais à l’achat de ses fameux livres scolaires de référence. Anarchiste, elle milite autant contre les outranciers bonus accordés aux présidents de quelques grandes sociétés de ce monde que pour la survie de la petite grenouille verte mouchetée de St-Clinclin du Lac Vert. Elle se dit parfois artiste, parfois bohème. Ce n’est donc qu’avec un petit balluchon et une boîte de CD qu’elle ira habiter à la grande ville comme si le ciel devait indéfectiblement y être plus bleu qu’en banlieue. Comme de raison, elle n’est pas mauvaise, mais tellement différente. Toujours prête à aider une amie dans le besoin, si cela pouvait seulement lui être parfois rendu !

Deux jumeaux bien loin d’être identiques ! Deux enfants ayant chacun une personnalité distinctive sachant allier qualités et défauts tout comme pour vous, tout comme pour moi ! Deux jeunes adultes maintenant pleinement responsables de leurs actes et devant désormais affronter les réalités de la vie sans papa ou maman ! Toutefois, pourriez-vous, pour un court instant, faire preuve d’une certaine lucidité en nous avouant, dans le blanc des yeux, la véritable nature de ce qui s’apprête à tant venir troubler le sommeil de vos nuits ? Lorsque « Marco » et « Mia » auront quitté votre foyer et que vous aurez refermé la porte derrière eux, de qui vous inquiéterez-vous le plus ? De « Marco » ou de « Mia » ?

Dans mon exemple, j’ai naturellement construit deux personnalités totalement opposées, soit une de « droite », celle de « Marco », et une de « gauche », soit celle de « Mia ». Loin de moi, l’intention de juger l’un plus que l’autre, mais force est d’admettre que la personnalité plutôt espiègle de « Mia » suscitera toujours plus d’inquiétudes pour deux parents dits normaux et surprotecteurs que celle de « Marco ». De plus, si nous appliquions la présente remarque à l’histoire politique du Québec, que pourrions-nous en conclure ?

Suite à la récente déconfiture du PQ, les diverses opinions des membres de notre petite élite intellectuelle fusèrent de partout comme à l’accoutumée. Allant d’un simple « poing de libération » soulevé un peu trop haut à une gestion toujours plus opportuniste, les casseroles étaient peut-être retournées aux cuisines, mais l’agenda politique avait, quant à lui, carrément été échappé et les raisons qui expliqueraient dans nos livres d’histoire que l’électorat québécois avait tant vu rouge ne pouvaient désormais s’expliquer que par de vulgaires futilités ayant eu lieu au cours de la dernière mascarade électorale … Comme d’habitude ! Totalement incapable d’avoir su bénéficier d’une conjoncture politique semblant historiquement vouloir désavantager une opposition sans grandes inhibitions de nature éthique, et si l’orgueil avait été le talon d’Achille du PQ ?

Dans son ouvrage « Jean Garon / Pour tout vous dire », l’un de nos anciens ministres de l’Agriculture ( L’un de pères fondateurs du PQ ) que certains nommaient gentiment « The Smiling Minister », déclarait que les Québécois constituaient un peuple de peureux, voire de pissous. Triste, mais non amère face à la non-réalisation de l’indépendance du Québec, il se disait encore tout aussi déterminé qu’à la première heure lors du lancement de son livre le mercredi 3 avril 2013, tout en se disant rendu un peu plus vieux pour un tel combat.

Dans son ouvrage « Jean Garon / Pour tout vous dire », Mr Jean Garon déclare : « Le peuple québécois est un peuple peureux. Il ne faut pas se compter d’histoire. On est des pissous. On a même peur de dire que ça se passe en français au Québec. On donne l’impression d’avoir peur de notre ombrage. On est tellement identifié à avoir peur. »

Dans les faits, sommes-nous réellement trop frileux face à un projet de société des mieux planifié et fort bien présenté ou nous offre-t-on, tout simplement, une alternative des plus bancale dont les porteurs sont des acteurs n’ayant absolument plus ce minimum de connaissances économique requis pour nous faire encore croire en la faisabilité d’un tel rêve ? Devenir économiquement adulte en prenant les rênes de notre destinée ! Comme pour notre petite « Mia », se pourrait-il que notre « Pauline » flanquée de son groupe de troubadours dégantés se soit montrée un peu trop à gauche et un peu trop opportuniste au point de ne plus pouvoir atteindre ce minimum de confiance requis où deux parents peuvent encore se coucher tranquille sans avoir à se demander si leur fille a mangé à sa faim la veille ? Un gouvernement de gauche pourrait-il réellement faire l’indépendance du Québec en invitant journalistes et artistes au grand buffet de l’État ? Qu’y a-t-il là de pleinement rassurant à part quelques chansons qu’on ne fredonnera définitivement plus, l’hiver venu ? Dans les prochaines années, vous aurez à redéfinir les termes de votre propre plan de retraite et votre femme vient tout juste de perdre son emploi dans une boutique de lingue en pleine restructuration, l’air est-il donc au beau risque ? Nous vivons en des temps incertains, l’échiquier politique mondial semble actuellement être sur le point de vouloir se redéfinir sous la contrainte de la force, nous entendons parler de bulle obligataire et nous aurions consciemment remis les rênes de notre pays à devenir entre les mains d’une politicienne qui se fit ouvertement conseiller par un comédien de théâtre d’été ne sachant plus à quelles centrales syndicales se vouer ( Voir : Note 1 ). Le récent renversement du PQ ne fut donc pas l’échec de Mme Marois, ne fut donc pas l’échec du PQ, mais constitue plutôt l’échec d’une gauche qui s’est toujours refusé « de raisonner pour mieux comprendre », « d’échanger pour mieux construire », car préférant toujours, et de loin, « diaboliser pour mieux faire taire ».

 

Il peut être si simple de radicaliser les propos d’un adversaire en extirpant toutes subtilités de ceux-ci comme si la nuance née d’une saine réflexion ne pouvait être le fruit que d’un esprit éclairé de gauche ! Quelle réception ferait-on à un homme qui prendrait le temps de nous élaborer des politiques qui se trouveraient au beau milieu de cette ligne imaginaire entre la gauche et la droite, car si une première partie des Québécois se situe à gauche et que la seconde se situe à droite, c’est peut être parce que le « gros bon sens » se situ, en définitive, au centre ? La castration intellectuelle telle que généralement pratiquée par la gauche ne permettra donc jamais l’émergence d’un débat sain, car ses inquisiteurs sont bien puissants au pays de la rectitude politique. À l’ombre de l’échafaud, l’homme ne croyant plus au dogme imposé par la Sainte Gauche est aussitôt qualifié d’hérétique, mais dans l’abri de nos chaumières, la discussion est bien souvent plus pragmatique qu’en public. Quoiqu’en disent nos prolifiques sondeurs, et autres beaux parleurs de tout acabit !

Dans les prochaines semaines, le PQ tergiversera, mais osera-t-il fondamentalement se repositionner sur cette ligne entre la gauche et la droite avec un peu plus de sincérité ? Bien sûr, certains y verront une opportunité de carrière. Devenir chef, quel prestige ! Mais le rêve dans tout ça ! Ce n’est sûrement pas Jean-François Lisée, avec son livre « Comment mettre la droite K.-O. / en 15 arguments » qui pourra trouver, en lui, l’humilité d’amorcer une telle réflexion, car en politique, ce qui compte n’est plus d’offrir au peuple ce que celui-ci réclame, mais bel et bien de convaincre le peuple de prendre ce que l’on voudra bien lui faire prendre. Si ce sir avait des études en administration plutôt qu’en journalisme, comme bon nombre de nos honorables élus, il saurait pertinemment que son approche va à l’encontre des fondements mêmes du marketing moderne. Au cours de la dernière campagne, le PQ nous présenta, dans une même publicité, un Léo Bureau Blouin bien reposé au côté de Pierre Karl Péladeau bien optimiste, comme si ces deux hommes pouvaient sincèrement avoir la même vision d’un Québec indépendant ! Alors, les Québécois de gauche se sentir outrageusement trahis, les Québécois de droite se sentir manipulé avec la plus grande des complaisances, les péquistes y crurent, mais apparemment pas nous tous ! Quoi qu’en dise le PQ, la bêtise humaine sembla avoir ses limites, et celles-ci furent atteintes lors du dernier scrutin du lundi 7 avril 2014 !

Le haut degré d’instabilité du PQ dépend de l’hétérogénéité idéologique qui y règne ( Ne pas lire hétérogénéité culturelle ou raciale ). Lorsque chacun arrive avec sa propre vision de ce que devrait être un Québec ayant un plein contrôle sur sa gouvernance, les tensions ne peuvent que s’exacerber devant la divergence des points de vue, et lorsque les intérêts personnels de tous et chacun s’additionnent au reste, la situation ne peut devenir que hors contrôle et sans avenir. Comme si un « Vive le Québec libre » pouvait susciter le même rêve pour un « Léo Bureau Blouin » que pour un « Pierre Karl Péladeau » ! En tentant de créer une volonté populaire, le PQ se forma un électorat des plus disparate, mais s’il s’était donné la peine de tenter d’unir des gens ayant réellement des points en commun, une volonté de changement aurait enfin pu être créée. En fin de compte, le PQ ne se sera jamais réellement remis en cause, la CAQ aura vu le jour afin de combler un vide, et la souveraineté ne sera plus qu’une belle figure de style dans un texte enlevé. Pendant ce temps, le PLQ resta toujours uni, car la prémisse qui soutenait les rouges était tout aussi homogène que simple, le Canada doit demeurer l’alternative la plus stable du point de vue de l’économie.

Dans l’attente d’un combat de coqs entre supposés bons amis, le PQ et Québec Solidaire s’unirent déjà après que quelques heures afin de se montrer outrés de l’absence des femmes dans le nouveau gouvernement libéral, comme s’ils ne pouvaient pas plutôt s’insurger sur les réelles raisons qui auraient pu porter le Directeur des poursuites criminelles et pénales du Québec à ne pas rendre public un certain affidavit concernant Mr Marc-Yvan Côté ( Voir : Note 2 ) ! Apparente entente des plus pratique sachant nous préserver des véritables enjeux. De la même façon, on ne soulèvera pas plus de questionnement concernant un certain deal ? Mérite-t-on seulement encore la vérité ? À chacun son combat lorsque les idéaux font tant place à l’échange de bons procédés, mais sachons, au moins, admettre que lorsqu’une femme est déjà parvenue au digne poste de Premier ministre du Québec à la seule sueur de son front, comment peut-on encore parvenir à dire que les femmes du Québec ont toujours besoin de certaines mesures de discriminations positives afin de dignement parvenir à un simple poste de ministre ? Malheureusement, il ne nous aura point fallu grand temps avant de revenir à ce même schéma de pensée qui tissa la corde d’une inexorable bien amère défaite.

De cette terre de Nouvelle-France devant être défrichée et labourée à cet immense Canada allant d’un océan à l’autre, le sol que nous foulons chaque matin n’est rien de plus qu’une colonie. Il en a toujours été ainsi, et si personne ne parvient incessamment à trouver, en lui, l’humilité de changer pour mieux s’adapter, il en sera éternellement de même. Le PQ s’est toujours montré bien fier de nos artistes, fier de nos ouvriers, fier de cette image d’un Québec innovateur indéniablement tourné vers l’avenir, et pendant ce temps, le pont de Québec rouillait. Œuvre ultime de grande ingénierie ayant pourtant déjà démontré tout ce que le Québec pouvait faire de plus beau et de plus grand, ce symbole d’une vision artistique sans égale sombrerait dans l’oubli. Pourtant, des hommes y laissèrent leur vie, et cela n’empêcha pourtant pas Mme Marois de descendre dans les rues, casseroles à la main afin de combattre de vulgaires futilités. Lorsque nous oublions ce que nos pères battirent, il n’est pas étonnant, un jour, de constater que nos enfants n’aient plus aucun égard envers ce que nous aurons construit. Le PQ aura beau se plaindre, il obtint ce qu’il mérita, car pour s’émanciper, il faut avoir le courage de ses convictions. Que ce soit en érigeant un pont entre Québécois et Français plutôt qu’entre Québécois et Étasuniens, le Québec ne serait-il pas demeuré, en fin de compte, rien de plus que la colonie d’un autre pays ( Voir : Note 3 ) ?

Nous ne nous émanciperons jamais en faisant l’indépendance, mais si nous nous émancipons un beau jour, nous aurons indéniablement un goût d’indépendance qui germera aussitôt à notre esprit …

Autrefois, les fils de la liberté étaient peintre, poète ou écrivain, car ceux-ci étaient porteurs d’une certaine culture et membres d’une classe prolétarienne qui côtoyait régulièrement les castes au pouvoir. Mais maintenant, on remet trop souvent le micro à des hommes ayant simplement étudié à l’école de l’humour comme si ceux-ci avaient étudié aux HEC et un journaliste tant ambitieux que talentueux termine inexorablement sa prolifique carrière en tant que ministre plutôt qu’en tant que valeureux possesseur d’un prix Pulitzer. Décidément, se souvient-on encore de ce qu’est le désir de ne plus vivre en ce temps béni des colonies.

Hier encore, vous aviez encore vingt ans et même si votre père pouvait être bien souvent un peu trop sévère sur les convenances qu’il était donc rassurant, pour vous, de pouvoir ainsi boire et manger en famille devant le foyer. Vous caressâtes le temps, et lors de l’arrivée de vos deux jumeaux, vous vendîtes votre caravane, car le temps de ne plus être bohème était venu. Désormais, vous deviez vous ranger et entrer dans le moule ! Votre famille s’était agrandie et avait besoin d’un peu plus de stabilité financière, car n’est-ce pas ainsi que les vôtres croiraient suffisamment en vous pour vous suivre dans les projets d’avenir qui s’apprêtaient à porter cette vie qui serait la votre ?

Mr Le Contribuable

Note 1 : Le jeudi 14 novembre 2013, le quotidien « Le Soleil » nous apprenait que Mr Yves Desgagnés, supposément comédien et metteur en scène de profession, avait encaissé la respectable somme de 30 000 $ en provenance de nos fonds publics pour des services d’expert analyste ayant été rendus, pour le bureau de Mme Marois, de la mi-janvier à la fin août 2013. Cette information aurait été fournie par le PLQ qui l’aurait initialement obtenu comme suite à une demande d’accès à l’information. Toutefois, le bureau de Mme Marois aurait tenu à bien spécifier que les sommes versées à Mr Desgagnés ne l’avaient nullement été au titre de rémunération pour l’élaboration d’un documentaire télévisuel à l’objectivité douteuse ayant été diffusé en septembre sur la chaîne TVA du groupe Québecor Média au début de septembre 2013.

Note 2 : Si on en croit un affidavit rédigé par un policier de l’unité anticorruption ( Télécharger le document pdf | Perquisition Roche ltée ), Mr Marc-Yvan Côté, ancien ministre libéral et ex-cadre de la firme Roche ltée Groupe Conseil, aurait été au cœur même du stratagème du financement illégal au PLQ de Jean Charest, soit de 2005 à 2012. C’est d’ailleurs cette même déclaration, dont une copie hautement caviardée fut obtenue par les médias, qui aurait mené la justice à lancer un mandat de perquisition en bonne et due forme pour la résidence de Mr Côté à Baie St-Paul ( Siège social de sa propre firme de consultant ) en date du jeudi 27 février 2014 ( Télécharger le document pdf | Perquisition Côté Marc-Yvan ). Déjà en 1994, Mr Côté était responsable du développement des affaires chez Roche ltée, mais depuis 2005, il travaillait à partir de chez lui. Le Soleil, Le Devoir, SRC et TVA tentèrent d’obtenir l’intégralité dudit document, mais sans succès, car le Directeur des poursuites criminelles et pénales du Québec en aurait décidé autrement. Comme toujours ! Rappelons-nous que le projet Joug de l’UPAC fut amené à enquêter sur Marc-Yvan Côté pour des motifs de :

  • Trafic d’influence et complot ;
  • Fraude envers le gouvernement ;
  • Financement illégal d’une caisse électorale.

Note 3 : De par leurs natures, les péquistes semblent autant apprécier la France qu’ils semblent mépriser les États-Unis, mais avant d’être une colonie britannique, le Québec était une colonie française. Économiquement parlant, c’était donc blanc bonnet et bonnet blanc à part pour le fait que les Britanniques méprisaient solidement nos ancêtres français. Ceci étant dit, nous devrions, peut-être, commencer à respecter un peu plus les Étasuniens, car ceux-ci eurent au moins le courage de se séparer de la Couronne britannique afin de devenir pleinement les maîtres de leur propre destinée. N’est-ce pas le même rêve que berça tous bons souverainistes du Québec depuis la nuit des temps ?

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Terrorisme de gauche ▪ Épilogue : L’art de prôner la tolérance en créant l’intolérance …

Aujourd’hui, l’Américain moyen semble toujours penser que l’homme des cavernes partageait son propre territoire avec les dinosaures, mais dans les faits, la science eut tôt fait de démontrer tout le contraire. En effet, même si nos terribles reptiles régnèrent réellement sur terre pendant plus de 140 millions d’années, ceux-ci n’eurent jamais la chance de grignoter le moindre hominidé, car à cette époque, nous n’existions tout simplement pas encore ! Lorsque les dinosaures disparurent ( Il y a environ 66,4 millions d’années ) suite à une impromptue collision entre un météorite de forte taille et notre planète bleue, l’ancêtre commun à tous les mammifères placentaires ( À cette époque, il y avait deux autres embranchements de mammifères, soit celle des marsupiaux et celle des monotrèmes ! ) s’apprêtait un peu plus à prendre l’apparence d’un simple petit rongeur insectivore de 200 Gr que de communément prendre l’apparence d’un populaire « Fred Flintstone ».

Ce n’est qu’il y a six millions d’années qu’un certain embranchement des mammifères placentaires se scinda en deux, l’un étant appelé à aboutir vers le singe et l’autre vers l’homme. Nous ne descendons donc pas plus du singe que lui de nous, mais singes et hommes descendent tous deux d’un ancêtre commun.

Il y a deux millions d’années, l’homme commença à développer l’outil, et la posture debout s’en suivit irrémédiablement. Le nez devint un peu plus proéminent, le symbolisme fit son apparition, et la prémisse de l’homme était née. Nous étions alors 200 000 ans avant la naissance d’un fils de charpentier appelé à devenir le rédempteur de tous les hommes.

À l’époque, la végétation abritait un grand nombre de variétés d’hominidés un peu comme nous pourrions dire qu’il y a, aujourd’hui, plus qu’une seule variété de singe dans nos jungles ( Voir : Note 1 ). Nous étions alors environ un million d’individus répartis sur un territoire allant de l’Afrique à ce qui deviendrait le « Grand Empire du milieu » en passant par l’Europe du Nord, et c’est là que survint une extinction massive qui changea radicalement l’avenir de l’homme ( Voir : Note 2 ) !

Suite à l’étude du code génétique inscrit dans nos mitochondries héritées de nos mères, les professeurs Lynn Jorde et Henry Harpending de l’Université de l’Utah parvinrent, en 1990, à conclure que nous devions tous descendre d’un même petit groupe d’individus ayant subsisté il y a 75 000 ans. De plus, le professeur Gregory Zielinski de l’Université du Maine découvrit, en 1993, une impressionnante concentration de sulfate dans une petite couche de glace trouvée en Arctique datant aussi de 75 000 ans. Corrélation parfaite, L’homme avait dû être mené au bord de l’extinction par la faute d’une colossale éruption volcanique, et ce fut l’anthropologue américain Stanley Ambrose de l’Université de l’Illinois qui y pensa le premier en 1998.

Déjà en 1949, le géologue néerlandais Reinout Willem Van Bemmelen de l’Université d’Utrecht nous avait fait remarquer, dans son ouvrage « The geology of Indonesia », que le lac Toba ( Voir : Note 3 ) situé sur l’île indonésienne de Sumatra n’était, en réalité, rien de moins qu’un lac volcanique de grande importance ( Région sous l’influence tectonique ayant engendré le célèbre tsunami du 26 décembre 2004 suite à un séisme de magnitude 9 sur l’échelle de Richter ). En effet, la colossale éruption ayant été à l’origine d’un pareil phénomène, il y a 75 000 ans, avait du avoir des répercussions planétaires, car elle avait, selon les estimations, rejeté cent fois plus de dioxyde de souffre dans l’atmosphère que les 20 millions de tonnes rejetées le 7 juin 1991 par le volcan Pinatubo aux Philippines. Même à plus de 2 500 km, les scientifiques parvinrent à trouver une couche de cendre de 35 cm d’épaisseur sur le plancher océanique. Avec une force trois mille fois supérieure à celle du volcan Ste-Hélène dont l’éruption eut lieu aux États-Unis le 18 mai 1980, l’éruption du lac Toba n’eut d’autres choix que de constituer un événement de première importance dans l’histoire de l’homme.

Ce qui rendit cette catastrophe aussi colossale est le fait que la chambre magmatique sous-jacente à l’île devait contenir un magma d’une viscosité particulièrement élevé, ce qui avait encore plus tendance à garder emprisonner les gaz d’où la violence de l’explosion qui découla d’un éventuel glissement tectonique. Ce fut donc plus de 2 milliards de tonnes d’acide sulfurique qui vinrent contaminer la planète en l’espace de quelques semaines. L’air et l’eau devinrent toxiques, les terres devinrent stériles, la déforestation rendit les terres instables et une épaisse couche nuageuse fit abaisser la température de 15° C dans les régions tempérées tout en bloquant 90 % de la lumière permettant la photosynthèse. Notre ancêtre « chasseur / cueilleur » n’avait désormais plus de cousins, il était désormais seul sur sa branche de l’évolution, car l’humanité venait de passer de 1 million d’individus à seulement quelques milliers. Nous étions désormais tous égaux devant dieux, car la race humaine venait de perdre irrémédiablement la majeure partie de son patrimoine génétique.

Les diverses ressemblances observées lors de l’étude de l’évolution des connaissances, des croyances et du langage nous portent à croire que les différentes cultures qui tapissent actuellement notre monde seraient tous issues d’une seule et même culture originelle. Suite à l’éruption, seul un petit groupe d’individus aurait survécu, ceux-ci se seraient reproduits, et auraient donc recommencé à migrer afin de constituer les sept milliards d’hominidés que constitue l’humanité d’aujourd’hui.

La catastrophe de Toba eut donc des répercussions majeures sur l’évolution de l’homme, car elle constitua un « Goulot d’étranglement génétique ». C’est-à-dire que suite à une extinction de masse, la majorité des espèces communes à une même lignée évolutive disparaît afin de ne laisser qu’une population génétiquement très similaire. De ce fait, les hommes modernes sont donc tous génétiquement fort similaire, et ce, malgré quelques variances esthétiques ( Couleurs de peau ) dues à la grande diversité géographique de nos milieux de vie respectifs. À cet effet, même si ceux qui choisirent « chaleur et terre aride » durent prendre une teinte de peau plus foncée et que ceux qui optèrent pour « froid et terre humide » durent adopter une teinte de peau plus blanche, dans les faits, il existera toujours une plus grande diversité génétique entre trois hommes d’une même tribu d’Afrique orientale ( Esthétiquement très similaire ) qu’entre un chirurgien blanc de Los Angeles, un comptable noir de Québec et un restaurateur asiatique de Paris. Pareil phénomène étant uniquement dû au fait que nos trois hommes similaires issus d’une même petite tribu sont plus près de l’épicentre génétique qui aboutit à l’humanité d’aujourd’hui que les trois autres hommes à l’aspect pourtant si distinctif.

Est-ce que des différences raciales purent réellement être observées lors de l’étude de « la capacité moyenne des hommes à savoir s’adapter à la modernité » ? La réponse est oui ! Est-ce que ces différences ne peuvent être expliquées que par un processus de « sélection artificielle » dû à l’esclavagisme tel que décrit par le Docteur Pierre Mailloux ? Je ne le pense pas, et ce, tout en avouant bien humblement ne pas être, tout comme Mr Pierre Mailloux, un grand « généticien » de renom !

Notre cerveau est ce que nous en faisons et ce sont nos parents qui en posent les premières briques en nous éveillant sur le monde. Je ne pense donc pas qu’il puisse exister une telle variance de « capacité d’adaptabilité à la modernité » simplement inscrite dans notre génome, car je crois plutôt que pareille variance dans le QI de certains hommes est seulement le fruit d’un traumatisme ethnique intergénérationnel. Le mal laisse des traces, les plaies guérissent, mais le souvenir de la cruauté des hommes envers autrui demeure longtemps dans l’esprit des peuples. Même si nous devions tous avoir sensiblement le même potentiel d’émancipation dès notre naissance ( Chose que je crois ! ), l’effet papillon ne se fait pas sentir que dans l’espace, mais aussi dans le temps.

Actuellement, il n’y a donc que 0,1 % de différence génétique entre les sept milliards d’êtres humains résidents sur Terre. Des différences du domaine de l’esthétisme plutôt qu’autre chose, car même si certains sont blancs et que d’autres sont noirs, nous ne sommes pas cousins pour autant, car nous sommes tous bel et bien frères à la grande table de la vie.

Mr Le Contribuable

N.B. À l’époque médiévale, l’un des volcans voisins du Toba affligea, luis aussi, de bien lourdes pertes à l’humanité dans des circonstances similaires. En effet, le Samalas, trônant sur l’île Lombok, décida en 1257 d’expulser, tout comme le Toba, tout le magma de sa chambre magmatique sous jacente. Le premier hiver qui s’en suivit fut des plus cléments pour ne pas dire pratiquement inexistant. De tout l’hiver, il n’y eut que deux jours de gel, et la floraison se fit pratiquement sans arrêt au cours de l’année, mais l’hiver volcanique tramait déjà de tristes répercussions pour notre espèce. L’été suivant, les moissons furent abattues de pluie et d’humidité, les récoltes catastrophiques, les semences pourrirent dans les greniers par la faute de l’humidité, et la peste arriva sans crier gare. Nous étions à l’aube de cette mini ère glacière qui frappa l’humanité où nourriture se fit rare au point d’inspirer un compte basé sur la présence d’une maison de pain d’épice au fond des bois. « Hansel et Gretel » expliqueraient désormais la cruauté de la vie aux enfants, mais nous ne savons toujours pas ce qui pourrait expliquer les crises de 1268, 1275 et 1284.

Note 1 : Rappelons qu’une « espèce » est l’ensemble d’une population d’individus capable de se reproduire entre eux. À partir du moment où certains de ceux-ci, même si étant d’apparence très proche, ne parviennent plus à concevoir de descendants susceptibles d’être féconds, on dit qu’ils appartiennent à deux espèces différentes. De ce fait, un chameau ne peut se reproduire avec une jument, car ils sont génétiquement trop éloignés l’un de l’autre. Par contre, un cheval peut se reproduire avec une ânesse, car ils sont génétiquement relativement assez proches, mais le mulet qui en résulte étant inévitablement stérile, nous sommes donc encore en présence de deux espèces distinctes. Pour l’homme, il n’y a plus qu’une seule espèce sur Terre, car étant tous issus du même petit groupe d’hominidés, nous sommes donc tous génétiquement plus similaires qu’il n’y parait a priori. Un homme noir peut donc aisément se reproduire avec une femme blanche et engendrer des enfants mulâtres qui pourront, eux aussi, fort bien se reproduire à leur tour en partageant leur bagage génétique respectif.

Note 2 : Au cours des millénaires, cinq grandes extinctions des masses furent inscrites sur la grande ardoise de l’histoire de la vie sur Terre, et l’extinction qui signa la fin des dinosaures ne fut nullement la plus meurtrière. Quant à la catastrophe de Toba, elle n’apparaît même pas sur cette célèbre liste, mais la violence de l’évènement devrait quand même avoir été suffisante pour imposer une certaine humilité aux hommes cherchant encore leur réelle place dans l’univers. L’équilibre de la vie est souvent précaire ! En effet, lorsqu’une espèce est endémique, elle devient des plus sensible aux affres de la vie, car lors d’un quelconque bouleversement environnemental, la simple survie d’un seul individu des deux sexes ne suffit nullement pour qu’il y ait survie de l’espèce en question. En effet, en dessous d’un certain seuil critique, voir d’un certain nombre d’individus, une population commence à souffrir d’un phénomène dit d’appauvrissement génétique qui fait en sorte que chaque génération s’avérera génétiquement plus pauvre que la préçédente, ce qui mène inexorablement ladite espèce vers une extinction assurée à plus ou moins court terme. Heureusement pour nous, ce seuil ne fut jamais atteint suite à l’explosion du Toba.

Note 3 : Le Toba est un volcan en sommeil dont la dernière éruption fut à l’origine de la création du lac Toba ( Se dit « Danau Toba » en indonésien ), soit la plus grande caldeira résurgente répertoriée de la planète ( Voir : Note 4 ). Situé au beau milieu de la province du « Sumatra du Nord » à plus de 905 mètres d’altitude, ce lac est d’une dimension de 100 kilomètres de long par 30 de large, et sa profondeur maximale atteint, quant à elle, plus de 500 mètres ( Visiter un site complémentaire | Wikimapia ).

Note 4 : Une caldeira est le résultat de l’effondrement de la chambre magmatique située sous un volcan, partiellement ou totalement vidée de son magma suite à une éruption.

Photo : The Flintstones / Fred Flintstone

Terrorisme de gauche ▪ Partie 3 : L’art de prôner la tolérance en créant l’intolérance …

Aujourd’hui, la poussière est retombée, les biens pensants de ce monde se sont remis à respirer par le nez, mais que pense-t-on réellement du Docteur Pierre Mailloux ? Est-il toujours étiqueté de « sale raciste » dans notre esprit collectif ? La science a pourtant parlé, une étude existe réellement, celle-ci fut conduite d’une façon scientifiquement irréprochable, et les résultats en ayant découlé sont désormais mondialement reconnus par toute l’élite médicale concernée. Naturellement, si cela n’avait été d’une certaine couverture cherchant à diaboliser plutôt qu’à expliquer et sciemment perpétrée par nos extrémistes de gauches ( Ici, je ne parle pas forcément que de l’équipe de « Tout le monde en parle » ! ), la question ne se serait même pas posée ! Lesdits résultats auraient sans doute, quant à eux, tout aussi passé inaperçu que cette fameuse émission de vulgarisation scientifique que fût ce « Docu-D » diffusé certain jeudi 10 février 2011 sur « Canal D ».

Au cours du contre-interrogatoire mené par Mr Max Stanley Bazin, avocat du Docteur Pierre Mailloux, nous avons pu avoir confirmation qu’il existait bel et bien des différences entre les résultats moyens des blancs et ceux des noirs lors de tests cognitifs.

En effet, le docteur Chantale Jeanrie ( Voir : Note 1 ) est venu expliquer à la cour que les résultats moyens obtenus par des blancs se situeraient toujours, à quelques exceptions près, environ 15 points au-dessus des résultats moyens obtenus par des noirs, c’est-à-dire la valeur d’un écart-type, et ce, quel que soit le test utilisé ou le contexte d’administration utilisé. Selon le barème de Cohen, de telles différences doivent être qualifiées d’importantes.

Ces faits étant connus, cette partie des affirmations de Mr Mailloux ne peut donc plus être considérée comme étant erronée.

Quotidiennement, ce ne sont que de simples petits mots qui parviennent à insuffler le germe du changement en soulevant la foule jusqu’à l’émancipation d’un peuple, mais ce ne sont aussi que de petits mots qui servent désormais ceux qui veulent faire taire. On l’oublie trop souvent, mais une simple accusation de racisme est tout aussi facile à instaurer que ces effets sont difficiles à inhiber. De telles accusations ou suppositions sont donc bien loin d’être banales ( Visionner l’entrevue | Les francs-tireurs ) ! Que voilà donc un outil de prédilection pour nos apôtres de la pensée pacifiste qui prônent paix et compassion tout en faisant un usage outrancier d’une violence verbale sans aucune mesure envers autrui. Désormais, on ne détruit plus par la violence, car il ne nous suffit plus que de créer une image méprisante fictive médiatiquement forte et le tour est joué pour mettre à genoux l’ennemi tout en primant dans les cotes d’écoute. Pourtant, ce n’est pas parce que nous sommes indignés que nous sommes impérativement « violents » pour autant et ce n’est pas plus parce que nous utilisons l’expression « homme noir » que nous sommes impérativement « racistes » pour autant. Dans de telles conditions, nous n’avons plus d’autres choix que de commencer à dire « Non, c’est assez, car il n’est pas plus acceptable que nous endurions de fausses accusations de racisme que pour d’autres d’accepter d’être victime de discrimination raciale ! », car le racisme apparaît lorsque nous hiérarchisons les êtres humains selon leur couleur de peau, selon leur schéma de pensés, etc.

Avec mes deux interventions précédentes, vous avez, sans doute, été porté à penser que j’appuyais l’entièreté des propos du Doc Mailloux, mais cela n’est pas tout à fait le cas, car si je réprouve la campagne médiatique que dut subir Mr Mailloux, car si preuve est faite que l’étude en cause est scientifiquement inattaquable, la cause de l’obtention de tels résultats devient, quant à elle, un peu moins évidente à trouver que semble le croire notre controversé petit barbu. Dans les faits, il n’y eut absolument pas de partialité scientifique, mais il n’en demeure pas moins que le monde qui nous entoure n’est absolument pas toujours rose ! …

L’énoncé du célèbre psychiatre interprétait donc l’obtention de pareils résultats comme ne pouvant être que le résultat d’une « sélection artificielle », soit le fruit de l’esclavagisme autrefois perpétré par les sudistes américains. Selon cette théorie, les esclaves ayant eus un QI supérieur à la moyenne se seraient naturellement fait tuer en tentant de fuir le joug de leurs oppresseurs, et cela aurait donc eu pour conséquence de génétiquement affaiblir le QI moyen de la population d’esclaves survivants. Toutefois, le QI n’est pas représentatif du degré d’intelligence d’un individu, mais plutôt représentatif de sa capacité à savoir s’adapter à la modernité, et dans le cas qui nous préoccupe, je me demande si ceux qui avaient la plus grande capacité d’adaptation furent ceux qui s’échappèrent ou ceux qui ne le firent pas. En d’autres mots, le détenteur d’un QI élevé sera-t-il porté à faire fonctionner ses méninges pour parvenir à s’échapper tout en sachant qu’il se fera immanquablement abattre dans la plantation de coton voisine ?

Si nous prenons l’exemple du phalène du bouleau, papillon de nuit résidant au Royaume-Uni et constituant l’un des exemples types de tout bon cours de biologie, l’intellect ne fut nullement l’ultime explication à leur évolution. En effet, pendant que le « Carbonaria » à ailes noires tachetées de blanc était vite repérable sur l’écorce pâle des arbres, les prédateurs avaient un peu plus de difficultés à repérer les « Typica » à ailes blanches tachetées de noir reposant au même endroit. Toutefois, la venue de l’air industriel du début du 19ième siècle fit remarquer un processus de « mélanisme industriel » à un certain Mr Bernard Kettlewell. Modernité oblige, les usines au charbon avaient désormais l’habitude de rendre l’écorce des arbres bien plus foncée et l’air du « Typica » fut remplacé par celle du proche cousin « Carbonaria ». Dans ce cas, ce ne sont pas forcément les plus intelligents qui survécurent au changement, mais bel et bien les moins physiquement visibles aux yeux des prédateurs. Le mot évolution est largement assimilé, à tort, à un concept d’amélioration, mais il devrait plutôt être assimilé à un concept d’adaptation aux nouveaux impératifs d’un environnement bien précis. L’homme noir d’Amérique n’eut donc d’autres choix que d’évoluer en s’adaptant à son nouveau milieu.

En fin de compte, notre niveau de QI serait-il un acquis génétique qui pourrait racialement ( Ne pas lire « racistement » ) permettre la hiérarchisation des hommes ou serait-il, plutôt, une simple capacité donnée à tous dès la naissance dans l’espoir que le milieu intellectuel de l’enfant saura être stimulations intellectuelles appropriées ( Voir : Note 2 ). En d’autres mots, un enfant s’adapte aux changements, car il a simplement hérité de cette capacité de ses deux parents ou parce que les deux parents en question ont su éveiller leur progéniture sur le monde qui entoure celui-ci. Ne pensant pas que quelques générations soient suffisantes afin de modifier de façon perceptible ces fondements de l’esprit humain que la nature prit des milliers d’années à instaurer, je pencherais donc personnellement pour la seconde option.

Selon les tests internationaux du « Program for International Student Assessment », les jaunes y auraient encore et toujours mieux performé que toutes autres couleurs de peau. Est-ce une question de bagage génétique ? Je ne le sais pas, mais je sais que si un environnement de travail malheureusement trop souvent discriminant peut faire rapidement comprendre à un homme et à une femme qu’il aurait mieux valu d’être blanc pour statistiquement réussir en terre blanche d’Amérique, il deviendra, dès lors, un peu plus difficile pour ceux-ci de sainement encourager leur jeune fils à devenir un peu moins fataliste face à la vie. L’étude en question ne fut donc pas raciste, mais le racisme des blancs envers les noirs explique peut-être ces controversés résultats d’une façon un peu plus insidieuse que ce qui fut si candidement expliqué par le Doc Mailloux, car ce n’est peut-être pas en tuant les esclaves qui tentaient de s’échapper que l’homme blanc interféra sur le cours normal de l’évolution, mais peut-être simplement en enchaînant ceux qui survécurent. Tuant, de par le fait même, l’espoir en un meilleur lendemain. Créant, de par le fait même, un environnement plus propice à l’acceptation d’une inéluctable fatalité qu’à une saine observation du monde. Une explication du domaine de l’évolution personnelle plutôt que du domaine de l’évolution des espèces, car après tout, que nous ayons les ailes noires tachetées de blanc ou blanches tachetées de noir, ne sommes-nous pas tous exactement sur la même branche dans le grand arbre de l’évolution ?

Mr Le Contribuable

N.B. L’avancement de la science ne peut se faire, dans bon nombre de cas, que par la mise sur pied d’études raciales ( Ne pas lire « raciste » ), car lorsqu’un scientifique cherche la cause du cancer de la prostate, par exemple, et ne peut trouver de relation causale, il doit impérativement se mettre à tenter d’identifier un patient type. Dès lors, si les jaunes sont moins atteints que les blancs, on pourra aussitôt s’interroger sur l’impact de l’environnement de ces derniers afin de tenter de trouver une cause probante. Une alimentation riche en poisson, voire riche en iode, serait-elle suffisante afin de diminuer le risque de souffrir éventuellement d’un tel cancer ? Désormais, la présence d’étude raciale devient donc un impératif à la compréhension, et nous n’aurons d’autre choix que de nous y adapter tôt ou tard, car tel est notre nouvel environnement scientifique.

Note 1 : Mme Chantale Jeanrie avait comme mandat d’établir la justesse des deux motifs de plaintes formulés par le syndic adjoint du Collège des médecins contre le docteur Pierre Mailloux, soit d’avoir intempestivement véhiculé le message selon lequel le quotient intellectuel moyen des Noirs était inférieur à celui des Blancs et d’avoir faussement affirmé qu’il y avait des études non publiées soutenant ses propos, lors de son passage à l’émission « Tout le monde en parle ».

Note 2 : Après avoir analysé la croissance de plus de 13 000 enfants de Grande-Bretagne, Mr David Lawson et Mme Ruth Mace, de la University College de Londres, sont parvenus à mettre une bien curieuse corrélation entre le rang d’un enfant parmi ses frères et sa taille. En effet, nous semblerions être portés à accorder de moins en moins de temps à notre progéniture, et ce, au gré des nouvelles naissances dans la petite famille. De ce fait, notre premier enfant serait, en moyenne, 1,35 cm plus grand que notre second enfant, 1,74 cm plus grand que notre troisième, et ainsi de suite. Pareille attitude semblant être immuable quel que soit le contexte socio-économique. De la même façon, il semblerait que tout bon parent soit de moins en moins porté à surveiller l’alimentation de leur progéniture au gré des naissances, ce qui pourrait, en partie, expliquer l’écart de tous et chacun dans leur développement physique. Mr Lawson et Mme Mace démontrèrent aussi que les parents accorderaient quotidiennement plus de temps à leur premier enfant qu’à leur dernier, et plus de temps à leurs garçons qu’à leurs filles. Un temps qui pourrait s’avérer des plus salutaire lors du développement intellectuel de leur progéniture. De ce fait, le simple fait d’avoir deux frères plus âgés pour un enfant de huit ans serait associé, en moyenne, à un déficit de 2,68 points de son Q.I.. Phénomène qui serait porté à entièrement disparaître dans le cas où les deux frères seraient remplacés par deux sœurs plus âgées. Comme quoi, nous agissons encore selon nos préjugés, et que notre Q.I. n’est pas aussi inné qu’il n’y paraît. Voir le texte complet dans le numéro 1150 de « Science & vie » datant de juillet 2013.

Photo : Mr Charles Darwin

Terrorisme de gauche ▪ Partie 2 : L’art de prôner la tolérance en créant l’intolérance …

Loin de moi, l’intention d’avoir autant de considérations envers toutes les paroles du Docteur Pierre Mailloux que pourrait en avoir certains individus envers les saintes paroles de leur propre chef spirituel ( Voir : Note 1 ) ! Toutefois, force est d‘admettre que les histoires de vierges et d’orphelins font vendre. Une citation à l’allure douteuse étant amplement suffisante pour booster l’audimat, et l’affaire sera « Ketchup » ! Est-ce pareil événement qui se produisit lors du « Tout le monde en parle » de septembre 2005 ? Je ne saurais trop le dire, mais je sais, par contre, qu’il n’était éthiquement pas acceptable de confondre son propre invité sur pareil sujet sans avoir, au préalable, jugé bon de préparer un auditoire scientifiquement inculte face à de pareilles déclarations. Des propos qui furent bien moins écarlates qu’ils n’y parurent, mais le diable ne réside-t-il pas dans les détails ? En fin de compte, personne n’y comprit quoi que ce soit et tout le monde fut donc offensé, mais ne fallait-il pas abattre Ben Landen et n’est-ce pas ce qui fut fait ?

Comme à l’époque des grandes croisades, il ne suffisait que d’un bon croyant s’écriant « Cet homme est un hérétique ! » pour que le village tout entier sorte aussitôt fourches et serpes. Malgré notre bonté d’âme, nous n’hésitons que rarement à lapider sous l’effet de nos émotions. Notre humanité n’est qu’un vernis bien mince ! Comme je l’ai déjà dit sur le présent blogue, c’est comme s’il existait une liste noire d’homme et de femmes dont il était permis de se moquer. Sous prétexte de propos trop colorés par rapport à la majorité, tout devient permis. Dès lors, notre injuste épée se met à combattre l’injustice tout en omettant de penser, car dans les faits, fort peu ont réellement le courage de s’opposer seul à la majorité. De ce fait, on oublie rapidement qu’une Pier Béland avait tout autant le droit de présenter ses spectacles dans nos bulletins culturels qu’une Céline Dion, on oublie rapidement qu’un André Arthur avait tout autant été un digne protagoniste d’Opération Nez rouge qu’un Jean-Marie De Koninck, et on oublie tout aussi rapidement que le Doc Mailloux perdit une jambe en tentant d’aider son prochain. Entre vous et moi, avez-vous réellement sourcillé lorsque j’ai vulgairement décrit l’arrivée de Mr Mailloux sur le plateau de L’émission « Tout le monde en parle », dans l’intervention précédente « Terrorisme de gauche ▪ Partie 1 : L’art de prôner la tolérance en créant l’intolérance … », comme n’étant qu’un « Oussama Ben Laden de la psychiatrie québécoise, soit l’infâme Docteur Pierre Mailloux, qui finit par arriver fièrement tout en clopinant, comme à l’accoutumée. ». N’auriez-vous pas eu plus d’intolérance envers ce lexical petit dérapage s’il eût s’agit d’un invité plus facilement « victimisable » qu’un vieil homme à barbe semblant tout droit sorti des bois.

Au cours de l’enregistrement de l’émission « Tout le monde en parle » du jeudi 22 septembre 2005, Mlle Mitsou Gélinas déclara : « Ils ont-tu fait des études sur les petits barbus à une patte ».

Pareille intervention me semble encore bien mesquine lorsque l’on sait que Mr Mailloux perdit une jambe en ayant noblement tenté de venir en aide à son prochain sur une autoroute isolée. Mr Mailloux n’était donc pas plus en état d’ébriété lors de son accident que porte-parole bien rémunéré d’une quelconque œuvre caritative lors de sa participation à la populaire émission de la SRC.

Dans notre petit monde d’illusions, il existe des clous sur lesquels il est permis de frapper, des gens que l’on peut varloper à chaque bulletin, des gens qui n’ont pas droit au principe d’innocence, des gens pour qui les droits constitutionnels n’existent plus. On peut bien reprocher des choses au Doc Mailloux, mais peut-on réellement prétendre à meilleurs sentiments tout en se permettant une moquerie envers son handicap physique ? « Ils ont-tu fait des études sur les petits barbus à une patte » … C’est ainsi que les premières paroles réellement discriminantes avaient été émises.

Ce qui fut le plus triste, c’est ce qui s’en suivit, car en fin de compte, il y eut bien victimes faites au champ d’honneur lors de cette bien triste mésaventure télévisuelle québécoise. Devant tant de demi-vérités, nous aurions tellement dû prendre le temps. Le temps de penser avant de conseiller, pour ne pas dire d’ordonner, à Mr Philippe Fehmiu de lancer un véritable ultimatum à son employeur, Mr Luc Doyon, s’il lui restait encore une parcelle de fierté personnelle. Ne semblant trop savoir pourquoi, mais sans doute fort désireux de préserver son image d’homme fier ( Comme nous tous l’aurions été ! ), ledit animateur suivi les conseils de la majorité et en paya le prix. Si tous n’eurent que fort peu de retenu à conseiller autrui, personne ne sembla se demander comment Mr Fehmiu ferait pour éventuellement payer ses propres factures d’épiceries après avoir perdu un si lucratif et si rare contrat devant lui rapporter un gargantuesque 150 000 $ pour seulement huit semaines de travail. Dès lors, nous venions de faire congédier l’un des rares hommes noirs travaillant noblement à notre petit écran. Qu’il était beau, ce Québec sans racisme et curieusement sans noirs !

QuébecTribune  Fehmiu Philippe 001

Lorsqu’on veut réellement cerner un sujet, on invite des gens appropriés aux endroits appropriés en posant les questions appropriées. Il est quand même curieux de constater que la SRC n’a jamais fait d’efforts, tel qu’il fut noté par le CRTC, pour trouver des experts qui auraient pu venir remettre en question les idées du Doc Mailloux et toutes études scientifiques sur lesquelles ce dernier « prétendait » s’être appuyé. Encore aujourd’hui, Denis Lévesque ne semble toujours pas avoir visionné cette fameuse émission qui fut diffusée au « Canal D » et qui expliquait en long et en large une « prétendue étude ». Notre bonne presse écrite n’en fit pas plus en publiant « … thèse qu’il a appuyée sur de prétendues études américaines, qu’il n’a pu identifier … », comme si absolument personne ne pouvait chercher ladite étude, la lire et en parler en toute connaissance de cause comme je le fis.

Le CRTC finit donc par conclure que les idées du Doc Mailloux avaient été présentées de manière à provoquer intentionnellement la controverse. L’entrevue ayant toutes les apparences d’un coup monté dont l’objectif était clairement d’amener le Doc Mailloux à réitérer ou à confirmer des propos que l’on savait déjà « offensants », et ce, sans égard aux conséquences que cela pourrait entraîner ( Visiter un site complémentaire | CRTC ). Comment une société tout entière peut-elle faire pour régulièrement adopter un seul point de vue au détriment de tous les autres sans chercher à sainement débattre ? Pourquoi, n’avons-nous jamais pris le temps de rediffuser cette émission « Docu-D » si ce n’est pour éviter d’avoir éventuellement à admettre notre propre manque de rigueur intellectuelle.

Selon le CRTC, les commentaires du Doc Mailloux à propos de l’intelligence et des caractéristiques des personnes de race noire étaient dénigrants, insultants et offensants au sens de l’article 3b du règlement. Ainsi, toutes ces émissions « Découverte » venant expliquer que les hommes noirs obèses avaient statiquement plus de chance qu’un blanc mince de souffrir éventuellement d’un cancer de la prostate serait des émissions véhiculant le racisme ? Ciel ! Que devrais-je penser de Charles Tisseyre ? En temps normal, l’article 3b a naturellement sa raison d’être, car cette disposition a pour objectif d’empêcher la diffusion de propos offensants qui risqueraient d’exposer une personne ou un groupe de personnes à la haine et au mépris. Non seulement cet article est nécessaire pour éviter tout préjudice aux personnes visées, mais sa présence a aussi pour but d’assurer le respect des valeurs canadiennes au regard de tous les Canadiens. Tous les Canadiens … vraiment ?

Je crois que les auteurs de l’article 3b ne visionnèrent jamais l’un des meilleurs sketches du célèbre groupe humoristique « Rock et belles oreilles » diffusé dans le « Bye Bye 2007 », et cela, de l’avis même de Mr Guy A. Lepage lui-même ( Visionner le sketch | Bye Bye 2007 ). Qu’elle était drôle, cette prestation à saveur humoristique voulant dénoncer la supposée bien évidente intolérance des habitants d’un petit village du Québec dénommé Hérouxville ( Voir : Note 2 ). Non satisfaits de s’en prendre qu’à un maire qui voulait parler, nos joyeux lurons y allèrent à fond la caisse en s’attaquant directement à la populace dans la quiétude de leurs salons afin de pouvoir abaisser ceux-ci au simple rang de tarés génétiques s’étant un peu trop adonnés à l’inceste d’une génération à une autre ! Il est vrai que sous le sceau de l’humour, on peut tellement dire plus que le simple mortel. En fin de compte, cela avait été, un peu, comme jouer à être « Dieu » ! … C’est ainsi que notre noble télévision québécoise, prônant l’amour de son prochain, en vint à créer ses réels premières victimes de notre intolérance aveugles envers la supposée intolérance des autres.

Mr Le Contribuable

Note 1 : Cette métaphore n’est absolument pas discriminante, car elle fait appel à la même logique que le mot « illuminé », soit « investi par la lumière de la vérité » et qui signifie tout autant « fanatique ».

Note 2 : Lors du traitement de certains sujets aussi délicat que le choc des cultures en terre d’Amérique, un professionnel des communications devrait toujours être apte à percevoir la différence entre « peur de l’inconnu » et simple « racisme ». Tout animal devient instinctivement plus alerte face au moindre changement, et il en va naturellement de même en ce qui a trait à l’homme. Il faut aussi contextualiser cette période de craintes chez les habitants d’Hérouxville, car à l’époque de la publication de leur controversé « code de vie », certaines mères de familles américaines pouvaient gratuitement voir leur jeune fils ( Militaires de profession ) être bestialement décapité en direct sur le web, et par la suite, le FBI vint tout aussi gratuitement nous apprendre que l’ordre d’exécution du journaliste américain au « Wall Street Journal », Mr Daniel Pearl, provenait directement d’une mosquée du centre ville de Montréal, cette charmante métropole du Québec où il fait si bon vivre ( Télécharger le document zip | 54,7 Mo ).

Photo : Mr Philippe Fehmiu

Terrorisme de gauche ▪ Partie 1 : L’art de prôner la tolérance en créant l’intolérance …

Cela se passait un jeudi 22 septembre 2005 après-midi tout aussi anodin que les autres. Dans les locaux de la SRC, le pape du plateau, Mr Guy A. Lepage, gagnait honorablement sa pitance en posant de simples questions comme auraient fort bien pu le faire bon nombre de jeunes talents de la relève, et ce, pour une fraction du budget alloué à la réalisation de ladite émission. Devant une foule à qui on disait quand applaudir, l’équipe de l’émission « Tout le monde en parle » s’apprêtait à accueillir le Oussama Ben Laden de la psychiatrie québécoise, soit l’infâme Docteur Pierre Mailloux, qui finit par arriver fièrement tout en clopinant, comme à l’accoutumée.

QuébecTribune  Mailloux Pierre 001

Après quelques instants, le célèbre animateur en vint naturellement à formuler sa célèbre question qui tue : « Doc Mailloux, vous avez dit, je vous cite : « Les noirs vivant en Amérique étaient le résultat d’un processus de sélection artificiel et par conséquent, ils ont un léger désavantage sur le plan intellectuel » ? » et la réponse fut un candide « Oui, c’est vrai ! ». Coup de théâtre, car c’est à ce moment qu’on apprit, ou qu’on nous rappela, que deux autres invités à la peau blanche ( Mlle Mitsou Gélinas et Mr Dan Bigras ) étaient tout deux en union avec des personnes à la peau noire ( Ce qui, curieusement, ne semble pas être une situation statistiquement représentative de la réalité, mais enfin ! ). Prosternation, Indignation et Colère enflammèrent le plateau. Preuve était désormais faite, le diable était bel et bien parmi nous, il n’avait qu’une seule patte et semblait avoir la langue fort bien fourchue. Toutefois, nous étions alors encore bien loin de nous douter de la portée que prendrait éventuellement pareille déclaration dans un Québec dit moderne empreint par tant de compassion envers autrui ! ( Exception faite de celle que nous portons à nos aînés qui souffrent trop souvent pour rien dans l’indifférence la plus totale d’une progéniture égoïste. Comme si nous n’avions même plus droit à une dignité humaine dite de base en vieillissant, mais cela est un tout autre combat. Je me suis emporté, comme d’habitude et m’en excuse bien humblement ! )

Tout le monde en parlait sans avoir cherché à comprendre ce qui aurait facilement pu avoir été mal présenter, car tout le monde savait dors et déjà que toutes études médicales ne pouvaient traiter que de futilité allant des méfaits des gras trans aux bienfaits des fibres naturelles ! Les vox populi avaient la cote même si la majorité ne connaissait pas « Sigmund Freud, le psychanalyste », et encore moins « Lucian Freud, le peintre » ! Qu’Oedipe aille se rhabiller, nous étions outrés, mais y avait-il seulement eu offense ? Que se serait-il passé, si la question avait plutôt été : « Est-ce vrai que vous avez déjà cité une étude qui disait que les gens à la peau blanche avaient, en moyenne, un léger désavantage de QI par rapport aux gens à la peau jaune ? », car la réponse aurait aussi été un candide « Oui, c’est vrai ! » ? Dès lors, si les gens à peau blanche n’étaient plus au sommet de l’évolution, aurait-on encore pu qualifier le Doc Mailloux de « sale raciste » ? Aurait-on seulement encore eu une émission, car si tout le monde était désormais en couple avec des gens à la peau noire, il ne pouvait donc plus y avoir suffisamment d’invités à la peau blanche en union avec des personnes à la peau jaune pour colérer sur le plateau ( Voir : Note 1 ) ?

Au cours de l’enregistrement de l’émission « Tout le monde en parle » du jeudi 22 septembre 2005, Mr Guy A. Lepage en en vint à formuler sa célèbre question qui tue : « Doc Mailloux, vous avez dit, je vous cite : « Les noirs vivant en Amérique étaient le résultat d’un processus de sélection artificiel et par conséquent, ils ont un léger désavantage sur le plan intellectuel » ? » et la réponse de Mr Mailloux fut un candide « Oui, c’est vrai ! ».

Pour comprendre cette histoire, il faut commencer par lexicalement faire la part des choses entre « raciale » et « raciste ». Le mot « racial » est un qualificatif qui signifie « relatif aux races » et n’est absolument pas négatif en soi. Par exemple, il existe de nombreuses études scientifiques dites sérieuses qui vinrent dévoiler le fait que les hommes à peau blanche avaient, en moyenne, plus de chance de développer éventuellement un cancer de la prostate que les hommes à peaux jaunes lors du vieillissement. Est-ce une question de nourriture, d’environnement, voir de gènes ? Dans les faits, il semblerait qu’un tel cancer serait sous le joug de plusieurs facteurs ( Voir : Note 2 ) ! Pour le mot « raciste », il s’agit d’un qualificatif qui signifie « mut par une idéologie voulant que certaines races soient supérieures à d’autres selon une hypothétique échelle de pureté génétique ». Par exemple, Adolph Hitler fit former une escouade spéciale au début des années trente dans le but de tenter de trouver une preuve tangible d’une supposée origine divine à la race aryenne ( Voir : Note 3 ). Dans ce dernier cas, les choses étaient donc des plus claires, car le but n’était plus de faire avancer la science, mais bel et bien de rationaliser la hiérarchisation des hommes afin de soutenir une idéologie fasciste.

Je l’avoue, la ligne est donc bien mince entre « raciale » et « raciste », mais cette ligne n’en cesse pas d’exister pour autant. Ceci étant dit, le mot « raciste » ne pourrait lexicalement constituer une marque de commerce dont l’usage serait purement exclusif à certains. Que ce soit un blanc qui ridiculise un noir ou un noir qui ridiculise un blanc, nous demeurerons toujours devant une hiérarchisation des hommes, et le fait de changer de cible n’y changerait rien ! Le « racisme » demeurera toujours ce qu’il est, une hiérarchisation menant à une discrimination. Toutefois, une hiérarchie qui serait uniquement basée sur des observations faites dans un cadre scientifiquement neutre, dont les résultats pourraient être reproduit, ne pourrait constituer une forme de racisme, et avoir à subir un libellé de « raciste » dans pareil cas serait tout aussi violent et blessant que de proprement avoir à subir un propos raciste.

Dans le cas qui nous préoccupe, même si la citation du Doc Mailloux était, en bonne partie, tirée d’une étude réelle ayant fait l’objet de nombreuse contre-expertise en plus d’un reportage « Docu-D » d’une heure diffusé le jeudi 10 février 2011 au « Canal D » ( Voir : Note 4 ), comment devions-nous interpréter un tel résultat ? La réponse est fort simple, car elle provient de notre ignorance des choses de la science. Depuis de nombreuses années, nous résumons régulièrement l’intelligence humaine par un simple chiffre, soit le QI, mais l’ensemble des connexions neuronales qui font des hommes un être particulier empreint d’une grande subtilité ne peut si aisément se résumer à un simple petit chiffre. Par exemple, une simple pieuvre a sûrement un meilleur ratio perception / compréhension de sa propre présence par rapport à l’espace qui l’entoure que celui que pourrait avoir un être humain, mais son QI sera-t-il plus élevé pour autant ? Pourtant, une telle capacité nous serait tellement utile lorsque notre gros QI nous dicte notre prochain texto quelques fractions de secondes avant que l’on emboutisse notre beau véhicule, toujours pas fini de payer, sur un inébranlable pilier de béton.

Dans l’étude en question, le QI se définissait comme étant « la capacité d’un sujet à savoir s’adapter à la modernité ». En d’autres mots, lors de l’arrivée d’un changement dans l’environnement d’un sujet, un noir devrait avoir, en moyenne, moins de facilité à s’y adapter qu’un blanc, et un blanc devrait avoir, en moyenne, moins de facilité à s’y adapter qu’un jaune. Ceci étant dit, il existe de nombreuses définitions du QI, car il existe de nombreux outils de mesures de l’intelligence, mais même si tous ces outils parviennent toujours à bien cerner une partie spécifique de notre intelligence, ils ne parviennent absolument jamais à en cerner complètement toutes les facettes en même temps. De ce fait, il ne serait que pure spéculation de vouloir déclasser un individu par rapport à un autre en prétextant un simple QI inférieur. Que dire de la complexité de notre langage, ou de notre capacité à aimer ? Tout ne peut être résumé par à un simple chiffre ! Ted Bonty fut l’un des plus médiatisés tueur en série de l’histoire, son QI aurait fait l’envie de bien des animateurs de talk-show, mais personne ne l’aurait voulu comme gendre ! N’est-ce pas ? Un QI élevé est le fruit de tests particuliers et n’est absolument pas une finalité en soi, il ne servait donc à rien de mettre le feu à la grange, mais a-t-on réellement pris le temps d’expliquer un sujet aussi délicat ? Comme si la polémique n’était pas déjà amplement suffisante, une seconde étude ayant été réalisée par l’Université du Colorado et portant sur plus de 8 000 participants semblerait avoir démontré qu’il y aurait même une corrélation significative entre la grandeur d’un sujet et son QI. En effet, un individu de grande taille serait, en moyenne, plus intelligent qu’une personne de petite taille. Décidément, rien de bon pour tenir éloigné le spectre de la discrimination !

La recherche qui avait été référée hors contexte par Mr Guy A. Lepage fut réalisée dans un cadre scientifique irréprochable, car bien des gens y virent, à l’époque, une offense. Pourtant, si l’auteur de ladite étude avait réellement voulu hiérarchiser l’humanité, il n’aurait sûrement pas mis les jaunes au sommet de la pyramide, mais plutôt les fils de sa propre chair blanche. Selon cette étude, les blancs ont, en moyenne, une capacité à s’adapter à la modernité supérieure aux noirs, et ou placeriez-vous le siège social d’une entreprise spécialisé en haute technologie, au Congo ou en Californie ? Selon cette étude, les jaunes ont, en moyenne, une capacité à s’adapter à la modernité supérieure aux blancs, et ou placeriez-vous le siège d’une entreprise spécialisé en robotique devant redéfinir l’intelligence artificielle, en Louisiane ou au Japon ?

Comment va mon QI ? Et bien moi, je m’en fou totalement, car un QI n’est qu’une tentative de mesurer l’intelligence humaine parmi bien d’autres ! C’est comme répondre « Ma voiture est blanche » à une question aussi complexe que « Comment se comporte le moteur de ta voiture comparativement au tout nouveau modèle ? ». Dans le cas de l’étude qui nous préoccupe, nous n’avons su que la couleur et rien de plus. L’homme à la peau blanche que je suis a donc statistiquement plus de chance de s’adapter rapidement au nouveau Windows que l’homme moyen à la peau noire, mais j’ai aussi plus de chance d’avoir le cancer de la prostate que l’homme moyen à la peau jaune. Entre vous et moi, j’aurais tellement préféré l’inverse.

Mr Le Contribuable

N.B. J’aimerais publiquement féliciter Mr Jean Djoufo pour sa digne intervention à l’émission de Denis Lévesque du vendredi 30 août 2013. Je fus sidéré par tant de calme, de sagesse, d’éloquence et de justesse dans un même propos. Quant à la qualité du français, elle ne put être que tout aussi remarquable. Quelle évolution aurait le peuple québécois, si nous pouvions désormais retirer le micro à quelques un de nos imbéciles blancs trop bien nantis pour ce qu’ils font afin de le donner à de tels hommes que ce Mr Djoufo ?

Note 1 : Dans le présent texte, j’ai nommé certaines races en ne parlant que de la couleur de leur peau, soit des blancs, des noirs et des jaunes. Ce qui est, je l’avoue, très réductionniste, mais le sujet ici traité avait ses impondérables. D’un autre côté, si j’accepte déjà d’être qualifié de « blanc » sans en être trop outré, je crois qu’il devrait naturellement en être de même pour les autres. En ce qui a trait à l’expression « homme de couleur », je ne l’utilise jamais, car contrairement à tous, je considère celle-ci comme étant « raciste » en plus d’être « hypocrite ». Une telle expression laissant sous-entendre que le blanc ne serait pas une couleur et que le blanc devrait donc être considéré comme étant la couleur de base que nous n’avons point à nommer. Fort loin d’être « Politically correct », ladite expression est pernicieuse, car sous de beaux airs, elle semble même vouloir cacher le fait qu’un homme puisse être noir ! Comme si cette simple couleur devait, de par définition, être source de honte ! Je ne pense pas que le grand Martin Luther King aurait préféré « homme de couleur » à « homme noir », car pour lui, ce qui semblait compter, c’était qu’un jour, les fils des anciens esclaves et les fils des anciens propriétaires d’esclaves pourraient éventuellement s’asseoir ensemble à la grande table de la fraternité.

Note 2 : Selon de récentes études, il est désormais établi que la couleur de la peau a une incidence directe sur le risque de développer éventuellement un cancer de la prostate. En effet, pendant que 35 Français sur 100 000 souffrent d’un tel cancer, de 40 à 60 Étasuniens blancs sur 100 000 en souffrent contre 70 à 100 Étasuniens noirs. En utilisant que le test de PSA, les mêmes statistiques passe de 107 blancs sur 100 000 contre 149 noirs sur 100 000. Quant aux Asiatiques, le risque de cancer ne serait que de 28 sur 100 000 selon les chiffres fournis par le régime chinois. Toutefois, les Japonais décidant d’immigrer vers les États-Unis voient leur risque augmenter de façon significative afin d’atteindre un niveau intermédiaire entre celui des Asiatiques vivant en Asie et celui des Étasuniens blancs vivant en Amérique. Un tel phénomène nous amène donc à penser qu’il existerait des interactions entre facteurs environnementaux et génétiques. De plus, il est désormais tout aussi établi que le surplus de poids augmente de façon significative le risque de développer un cancer de la prostate, car certains produits toxiques, tels que certains pesticides, sont portés à ce stocker dans nos tissus adipeux. De ce fait, un surplus de poids au niveau abdominal et pelvien serait fortement déconseillé pour l’Américain moyen. Pour en savoir plus sur ce sujet, je conseil fortement la lecture du livre : « Le cancer de la prostate, enrayer l’épidémie et les récidives » des professeurs Henri Joyeux et Meng Huor Hay publié aux éditions du Rocher.

Note 3 : Dans les années trente, Adolph Hitler fit former une escouade spéciale dans l’unique but de trouver une preuve tangible à une supposée origine divine à la race aryenne. Alors féru d’ésotérisme, le Führer se tourna vers le Tibet et décida d’y envoyer ses émissaires. Après quelques recherches, les officiers du Reich y trouvèrent une bien mystérieuse statue de 24 centimètres de hauteur pour un poids fort respectable de 10,6 kg. Selon nos connaissances actuelles, cette sculpture représenterait la divinité bouddhiste « Vaiśravana » arborant un svastika ( Voir : Note 5 ) et aurait été sculptée au XIe siècle à une époque où le bouddhisme prenait son essor dans cette partie du monde tout en supplantant la religion « bön ». Composée de fer, de nickel et de cobalt ainsi que de quelques traces de chromium, de gallium et de germanium, ladite figure votive fut réalisée à même une météorite ataxite, soit la classe de météorite la plus rare jamais trouvée sur Terre. Selon le journal « Meteoritics & Planetary Science »de septembre 2012 ( Visiter un site complémentaire | Wiley Online Library ), il y aurait même une concordance géochimique avec la célèbre météorite « Chinga » dont le premier fragment fut découvert en 1913 au à bord de la rivière « Chinge ». Naturellement, son arrivée dans l’atmosphère terrestre l’aura bien certainement scindée en de nombreux fragments qui eurent tôt fait de se disperser entre la Sibérie et la Mongolie ( Voir : Note 6 ). Les quelques impacts qui en suivirent sont actuellement évalués à une période variant entre 10 000 et 20 000 ans. À l’époque, de tels objets célestes avaient l’habitude d’inspirer une origine divine aux hommes, et de telles mésaventures inspirèrent sûrement Georges Lucas pour ses « Indiana Jones ». Toutefois, au-delà de son aspect plutôt insolite, cette représentation d’une divinité bouddhiste, même si pourtant bien réelle, ne saurait d’aucune façon scientifiquement soutenir une quelconque théorie sur l’origine des hommes.

Note 4 : Dans un souci de professionnalisme et d’équité intellectuel envers son propre invité, Mr Guy A. Lepage a-t-il seulement déjà cherché à visionner cette fameuse émission « Docu-D » qui avait été diffusée, entre autres, le jeudi 10 février 2011 au « Canal D » ? Avons-nous cherché à comprendre avant de juger ? Mr Denis Lévesque a-t-il fini par faire mieux après tant de fois où il reçut le Doc Mailloux sur son propre plateau, après tant de fois où le visionnement de la même émission lui fut gentiment suggéré ? Nos animateurs de talk-show préparent-ils réellement leurs émissions en toute objectivité afin de prôner un plus grand éventail de points de vue plutôt qu’un meilleur spectacle ?

Note 5 : Le « svastika » ou « swastika » est l’un des symboles les plus anciens et les plus répandus à avoir côtoyé les hommes au cours de leur histoire. Semblant invoquer le mouvement giratoire de la voûte céleste, il représenterait l’énergie créatrice et le renouvellement perpétuel. En Inde, le svastika était, dès le IVième siècle avant J.-C., un signe de bon augure symbolisant la chance et la santé, et ce, tant sur le plan physique que morale. Cette croix est d’ailleurs celle associée à Ganesh ( Le dieu à tête d’éléphant ), le dieu hindou de la connaissance, mais pour les bouddhistes, elle représenterait, plutôt, la roue de la Loi. Ce symbole que l’on retrouva au long des siècles tant en Égypte, en Mésopotomie, en Inde, en Mongolie, au Tibet, qu’en Amérique au Pérou était également en usage chez les Celtes. Image de salut, elle figura même le Christ rédempteur dans les catacombes romaines. En dehors de son illusion de rotation, le svastika se caractérise aussi par ses branches découpant l’espace en quartiers, ce qui semblerait vouloir le relier aux vents, aux saisons et aux points cardinaux, notamment en Extrême-Orient. Toutefois, il convient de distinguer le svastika dont la branche supérieure pointe vers la gauche ( Lévogyre ), soit les versions bouddhique et coréenne, au svastika dont la branche supérieure point vers la droite ( Dextrogyre ), voir les versions indienne et japonaise. C’est d’ailleurs cette dernière version qui devint, sous le nom de croix gammée, l’emblème du parti nazi de 1920 à 1945. Rappelons que ceux-ci utilisèrent aussi un autre symbole de puissance fort ancien, soit les éclairs, dont le pouvoir, selon certaines croyances, était tout autant créateur que destructeur. Malheureusement, notre ignorance en pareil domaine mena certains hommes, après la Seconde Guerre mondiale, à vandaliser de vieilles tombes bouddhiques appartenant à d’ancestrales familles indochinoises. Plus récemment et dans un tout autre registre, des cartes Pokémon portant un svastika bouddhique durent être retirées de la vente au Japon, car ayant injustement été jugé raciale. Naturellement, nous ne sommes pas tous des Robert Langdon, mais un petit pas vers l’autre serait parfois tellement utile pour ne pas dire ou ne pas faire n’importe quoi !

Note 6 : Actuellement, la « Meteoritical Society » a répertorié un total de 113 fragments de la météorite « Chinga ».

Photo : Mr Pierre Mailloux

Sondage pour « Politicophobes »

QuébecTribune  Lapointe Pierre 001

Vous rencontrez une nouvelle collègue de travail avec qui vous vous entendez fort bien. Vous pratiquez les mêmes sports, vous aimez les mêmes types de film, vous louangez les mêmes restaurants et un jour, vous apprenez que cette personne est membre du Parti Libéral du Québec ! … Est-ce que cela change quelque chose à ce que vous pensiez, il y a vingt secondes ?

Luttons ensemble contre la politicophobie. Veuillez prendre note que le présent sondage n’est absolument pas financé par le gouvernement du Québec.

Petit lexique :

  • Libéralophobe : Ce dit d’une personne qui a de l’aversion pour les gens qui adhèrent aux idéologies véhiculées par le Parti Libéral du Québec.
  • Péquistophobe : Ce dit d’une personne qui a de l’aversion pour les gens qui adhèrent aux  idéologies véhiculées par le Parti Québecois.
  • Caquistophobe : Ce dit d’une personne qui a de l’aversion pour les gens qui adhèrent aux  idéologies véhiculées par la CAQ.
  • Fédérophobe : Ce dit d’une personne qui a de l’aversion pour les gens gui croient en notre fédéralisme actuel ou en une variance de celui-ci.
  • Souverainophobe : Ce dit d’une personne qui a de l’aversion pour les gens gui croient en une souveraineté stricte ou en une variance de celle-ci.

La Direction

N.B. La présente publication ne se veut être qu’un petit clin d’œil sans méchanceté inspirée par une actuelle initiative publicitaire du gouvernement du Québec appelant à une plus grande tolérance et par une lettre de doléances émise, ce mardi 19 mars 2013, par le chanteur québécois Pierre Lapointe pour le PLQ. Tout ceci m’inspira donc cette libre interprétation de notre actualité politique, afin de susciter, avec humour, une saine réflexion entre philosophies politiques divergentes auprès du lecteur. Le fait de créer un simple mot pour décrire une réalité, ne pourrait nullement constituer un quelconque cautionnement à cette même réalité. Qu’on ne se ment pas ! Lorsqu’on cesse de respecter l’autre, on s’en éloigne, et le compromis devient alors tellement plus difficile à trouver. La direction encourage donc la saine discussion politique dans nos cuisines.

Photo : Mr Pierre Lapointe